Présentation

auto-portrait

Je découvre la gravure en 2015, sous l’impulsion de Bettina Kramer dans le cadre des ateliers du Garage 26 à St Ambroix.
J’ai façonné mes premiers bouts de bois dans l’atelier de menuiserie familiale, j’ai été charpentier. Connaissant bien ce matériau, le bois est mon support privilégié pour mes gravures. À la recherche de plus de nuances que la gravure en relief procure, j’expérimente aussi le travail sur zinc, pointe sèche et surtout l’eau forte que je découvre en autodidacte.

La gravure, a été pratiquée au départ dans les ateliers d’artisans du bois puis d’orfèvrerie. Leur impression artisanale va permettre la diffusion d’image en direction des classes populaires et moyennes. Ce sera les premières images à entrer dans les foyers. Les estampes en garderont un côté subversif, mis en avant en occident à la fin du XIX et début du XX siécle. Ce sera la renaissance de la gravure sur bois. On la retrouve dans les nombreux journaux populaires de cette période. Cette histoire résonne en moi, ces artistes sont une source, un fil conducteur. Felix Vallotton, Frans Masereel, Kathe Kollwitz, Edvard Munch…

Tous ces artistes se sont positionnés dans leur époque et ont dans leurs travaux témoigné de la société dans laquelle ils et elles vivaient.

Je porte un regard sur le monde et j’essaie d’en témoigner.

J’aime beaucoup la réponse d’une et d’un chorégraphe Tunisien, à la question votre art est-il engagé ? :
« Nous, nous sommes engagés. Nous ne faisons pas de l’art engagé, nous voulons faire de l’art engageant ».

PRESSE : LA GUEULE OUVERTE CEVENNES.
Dans l’atelier de Vincent Zancanaro: graveur sur bois. ici